ll faut un début a tout, même à ce blog ...

 ll faut un début a tout, même à ce blog ...
Tout d'abord ... Bienvenue =)

Et oui ... Encore un ...
A croire que cela ne s'arrêtera jamais ...

Ici, c'est une fictions sur Tokio Hotel !

Tu ne connais pas TH ?! Ca m'étonnerait, mais on ne sait jamais --> Ici.
Il s'agit d'un groupe de rock allemand, composé de quatre garçons, qui ont entre 18 et 20 ans. Depuis quelques mois ils ont sortis leurs CD en France, qui ont pas mal de succès.
Naturellement, vous n'êtes obliger de les aimer, pour apprécier les fictions.

Cette fiction est choquante ... Je préfère prévenir ...

Warning : YAOI, viol, sexe, sang, maltraitante physique et morale ...

Cela veut dire que les homophobes, les anti-th, les rageux,les âmes sensibles et tous ceux qui aiment pas, aller sur la ptite croix rouge en haut ...

Pour les autres bonne lecture !

Cerise


Ma fic est inscrite sur plusieurs annuaires (merci beaucoup), s'il vous plait, allez les voir et noter ma fic =) (pour noter ma fic, allez sur *) = critikation-yaoiik *, annuaire-fiction-yaoi-x *, annuaire-fan-fic-th *, annuaire-yaoii-th *, annuaire-fic-yaoi-483 *, annuaiire-yaoi-fic-th *, neadro-annuaire *.


[01] [100] ?

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 1:54 PM

Edited on Sunday, 30 March 2008 at 12:59 PM

Prévenu ?

Prévenu ?
Les suites ne seront pas poster régulièrement, je m'excuse d'avance, mais j'ai une vie a coté, et il me faut le temps d'écrire ...
Donc j'ai pris la décision de vous prévenir encore, pour que vous ne soyez pas trop déçu si la suite met du temps à arriver ... Cette fic n'est pas ma seule, excuser moi encore une fois.
Pour être prévenu laissé moi 1 com sur cet article avec un lien vers votre blog. Je ferais une liste publiée ici même comme ça je suis sur de pas vous oubliez ;) .



1. x-web-yaoi-x
2. twins-zest-yaoi
3. one-shoot-of-th
4. x-3mo-star
5. 3m0w-gl0bin3
6. plumv
7. musicam
8. heart-of-lilith
9. SaAd-CamiilDe
10. annuaiire-yaoi-fic-th


JE NE VEUX PAS PREVENIR LES GENS QUI NE METTENT PAS DE COM .... C EST TROP DE BOULOT DESOLE ... LAISSER MOI AU MOINS UN COM PAR ARICLE :)

La liste serat editer a mon retour ....

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 4:51 PM

Edited on Wednesday, 09 April 2008 at 6:41 PM

Prologue

Prologue

No man's land = Région située entre les lignes de tranchée des alliés et des durant la première guerre mondiale. Ainsi dénommée parce que nul ne devait survivre lorsqu'il mettait le pied dans ce territoire constamment balayé du feu de l'artillerie et des tireurs d'élite...








-----Le store vénitien découpait en fines tranches le clair de lune. Cette lumière enrobée par la pénombre, donnait des reflets noirs et blancs à cette salle emplie de désespoir. Un jeune homme debout face à cette faible lueur, lui donnant des airs d'ange déchu, ou de diable revenu des enfers, essayait de se libérer de ses cauchemars qui le hantaient. Il ne supportait plus, voulait oublier, comme si tout était faux, simple illusion de ce monde de mensonge. Mais rêvait-il éveillé ?

Une fine goutte carmin perla sur son poignet.


-----Il refusait de souffrir à nouveau, il souhaitait seulement vivre, ou survivre, honteux de ce rêve égoïste d'exister seul au monde. Que ces visions disparaissent, que cette haine qui l'habitait s'éloigne, que sa ranc½ur fonde comme de la glace au soleil devant les yeux couleurs lagon de ce petit bout de femme. Cette statue de sel qui ne supportait plus le moindre coup. C'est alors qu'il se demanda si elle ne manquerait pas à son paradis imaginaire.

Une lignée écarlate se forma sur la peau blanche de son bras gauche, peau pure trop souvent meurtrie.


-----Il avait toujours voulu s'en sortir, toujours espéré qu'un jour tout se terminerait, mais cette période commençait à s'éterniser : le désespoir avait pris le dessus. Les mots avaient toujours un sens et une étymologie. Sa vie était vide de sens, et son passé lui était inconnu. Il ne valait pas mieux qu'un simple mot au beau milieu d'une page, perdu dans un livre. Il était l'écriture cachée par la tache d'encre, vivant sous l'erreur d'imprimerie.

La goutte fut vite rejointe de ses jumelles, toutes aussi douloureuses que cette dernière.

-----Des larmes menaçaient d'apparaître aux coins de ses yeux, mais il avait décidé de ne plus pleurer. Pleurer de tristesse cette étape était définitivement défunte, maintenant, seule la douleur pouvait faire dégouliner ce liquide salé sur ses joues aux formes encore quelque peu enfantines.

Son tee-shirt immaculé s'imprima peu à peu de cette couleur rouge indécente.

-----Il regarda la fenêtre qui le retenait prisonnier, ces étoiles, seules témoins de sa souffrance. Il sourit pour lui seul, sourire en coin, sourire serein. Si les astres ne l'avaient pas défendu, lui défendra cette douce touche de lumière apparut au fond de ses yeux.

Une flaque carmin se répandit sur le sol : il était allé trop loin, mais ne se rendait compte de rien.

-----Ce soir, il allait torturer, martyriser, tuer. Ce soir sera certainement le dernier où il gardera le silence. Il brisera la glace, qu'importe le prix ; il tuera son malheur pour briser ses chaînes. Ses pensées vagabondaient encore une fois vers sa magnifique poupée, sucrée et pure comme l'aube, toute de blanc vêtue, qui aspirait elle aussi à la liberté. Douce poupée qu'il aimait tant caresser. Jolie poupée protégée du regard des autres. Intime poupée qui restera à jamais enfermée.

Lentement son corps s'effondra sur le sol, gisant silencieusement dans son sang encore chaud.


-----Un bruit de voiture résonna dans la salle. La rue si proche était peuplée de personnes inconscientes du malheur qui se déroulait ici. Une plainte se fit entendre, mais fut vite effacée par le bruit des passants de l'autre coté de la cloison. Son appel au secours restera vain, retenu par ces stores en forme de barreau de prison.



_______________________________

Voila le prologue ... En espérant qu'il vous plait ... J'ai passé beaucoup de temps dessus =)

Vos impressions ?

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 5:01 PM

Edited on Saturday, 29 March 2008 at 6:41 PM

Chapitre 1

Chapitre 1




-----Il regardait les fines gouttes tapotaient sur la vitre, dégoulinant contre celle-ci, puis, poussées par la pesanteur, finir leurs vies contre le béton glacé, formant des millions d'étoiles dans lesquelles se reflétait la faible lueur du soleil. Tel se terminait la vie ; mourir pour se réincarner en mieux, cela n'était-ce pas magnifique ?

-----Le paysage défilait, toujours plus gris, les arbres se battant courageusement contre le vent irrité, et la tempête unissant tonnerre et nuages ternes. Malgré ce temps macabre, il souriait. Il adorait voir le paysage se tourmenter alors que lui allait bien. Il quittait son domaine, sa terre natale, mais ne s'en inquiétait pas le moins du monde. Regarder vers l'horizon, voilà ce qui était le plus important pour lui.

-----Les oiseaux s'envolaient, suivant quelque peu la voiture, poussant leurs cris aigus, tels des vautours autour de bétail agonisant, qui elle avançait sur ses routes tortueuses et trempées vers l'objet de ses désirs. Déménager, cela fait peur à tellement de monde, mais le jeune brun ne craignait pas l'inconnu. Il en rêvait même, et c'est avec un rire malicieux qu'il vit apparaître les murs de sa future ville, ou plutôt sa ville à présent.





-----Il avançait d'un pas lent vers ce bâtiment gris, harmonisé au reste de la ville. Il respirait à pleins poumons, comme pour essayer d'évacuer avec cet air impur toutes ses pensées de la nuit. Le jour vint à percer, les rayons de soleil se battant avec les immeubles pour essayer de réapparaitre encore et encore. De plus en plus tard, se dit-il. Comme si la nuit avait décidé de prendre le dessus sur tout le reste. Nuit qu'il essayait tant d'éviter.

-----Voila maintenant plusieurs mois qu'il arpentait les mêmes trottoirs menant à son lycée. Il s'était habitué à cette nouvelle vie, qu'il aimait tout particulièrement. Son quotidien était des plus communs mais cela lui plaisait de n'être qu'un jeune homme parmi tant d'autres, tous semblables les uns aux autres, noyés par la société de consommation, perdus entre les rues sinueuses de la nation. Alors que dans son ancien village tout le monde le reconnaissait pour son look androgyne, ici, personne ne lui portait réellement attention. Les passants continuaient leurs chemins lorsqu'ils le croisaient et cela lui était plus qu'agréable.

-----Dans cette ville, continuellement allumée par les panneaux publicitaires et les discothèques aussi nombreuses que les bars à ivrognes, et découpée en fines tranches par les fils électriques disgracieux, il se sentait enfin chez lui, comme si il avait habité trop longtemps loin de sa terre natale.

-----Pourtant, si tôt la nuit tombée, commençait une nouvelle bataille avec lui-même. Il luttait contre le sommeil, essayant tant bien que mal de garder ses paupières entrouvertes le plus longtemps possible. Pourtant le combat était perdu d'avance, et il finissait toujours par tomber dans les bras de Morphée. Alors que certains prenaient peur lorsqu'ils sombraient dans le repos de ne plus se réveiller, lui c'était le sommeil lui-même qui le terrifiait ou était-ce son imagination débordante et plutôt macabre ces temps ci ? Tous les soirs, c'était pareil, il devenait le simple spectateur. Deux corps qui se lacéraient, laissant ruisseler un liquide écarlate le long de leurs côtes apparentes. Cela se terminait toujours par un coup de feu, un corps tombant dans un son sourd, immobile, les yeux ouverts, laissant apparaître dans ses pupilles dilatées encore toute la stupeur du dernier moment. Son homologue lui, laissait entrevoir tellement de chagrin dans son geste, comme si il avait fait ça tel un animal, protégeant sa peau, ½il pour ½il, dent pour dent, prêt à tout pour survivre. S'affaissant près du corps maintenant sans vie, il pleurait, encore et encore. Ce cauchemar était le seul point négatif de son déménagement, comme si ces images étaient dues à ce changement soudain.

-----C'est ainsi, que tous les matins, il se dirigeait inlassablement vers son lycée avant même que le soleil ne se lève. Il ne trouvait jamais le courage de se rendormir, comme ci ce rêve pouvait continuer, et ainsi qu'il fasse parti du massacre.

-----Il avait donc pris l'habitude de déambuler seul dans son école, encore désertée au petit jour. Il aimait le voir se peupler peu à peu d'élèves habillés de façon si colorée, de rires résonant sur les murs, de sons d'interphones diffusant en écho la voix du principal. Il appréciait les autres, mais ce qui lui plaisait le plus était de les regarder, les examiner. Il se surprenait même par la suite à les redessiner une fois seul chez lui, et en retapisser les murs de son antre. Ces dessins au crayon laissaient apparaître comme une pointe de nostalgie sur les murs déjà noirs de sa chambre.

-----En pénétrant dans le grand bâtiment, il se rendit vite compte qu'il était encore une fois vide. Ses amis n'arrivaient que plus tard, voire même parfois en retard. Ils l'avaient souvent questionné sur son entêtement à venir si tôt, mais le jeune homme aux cheveux ébènes ne leurs avait jamais donné de réponse valable, comme par honte de ses pensées dramatiques.

-----S'asseyant à même le sol devant sa salle de cours, il regarda dans le vide durant un long moment. N'importe quelle personne qui passait par là aurait pu penser qu'il réfléchissait, ou qu'il rêvait éveillé, mais cela était faux. Sa tête était uniquement vide d'émotion et de pensée, tout comme son c½ur au moment présent. Depuis maintenant trop longtemps, cet être n'avait pas aimé, et c'était peu à peu refermé sur lui-même. Il aurait pourtant eu besoin d'un amour, d'un amour sans borne, comme pour remplacer celui dont il a toujours manqué, celui qui lui à était arraché durant son enfance. Celui d'une famille unie et aimante, remplie de bonheur et d'apaisement permanent. Mais une araignée a malheureusement tissé sa toile sur peinture de bonheur, mélangeant ses fils à cette toile peinte depuis peu.

-----Il n'avait pas été délaissé non, ses parents l'aimaient tous deux. Mais il avait toujours eu l'impression d'avoir grandi dans une amertume non occasionnelle, et cette page noire du livre n'avait pas encore était tournée. C'est pour cela qu'il avait tant espéré de ce déménagement, un nouveau départ, peut-être que cela les aidera ... ou pas.

-----Sa tête bougeait au rythme de la musique qu'il écoutait en boucle, cette douce mélodie qui l'aidait à se reposer, pour pouvoir récupérer de sa nuit plutôt mouvementée. Profitant de sa solitude, il finit même par murmurer quelques notes de cette chanson qu'il aimait tant, ce message qu'il appréciait, cette histoire d'amour perdue d'avance, ce désespoir omniprésent, et pourtant si plaisant.

-----Ce n'est qu'une demie heure plus tard, alors que déjà quelques rares personnes l'avaient croisé, alors qu'il somnolait presque, que son portable le fit sursauter. Foutu mode vibreur. Il ne s'agissait, et ne pouvait s'agir que de son meilleur ami, Andréas, un jeune homme qui abordait le même look androgyne, et qui l'avait tout de suite accueilli comme l'un de leur bande. Le brun pris son portable après quelques secondes offertes à son cerveau pour qu'il puisse à nouveau se rebrancher au reste de son corps, s'empara de son téléphone. « Bill, c'est pour te dire que Mr Wari est absent, Christelle vient de m'appeler pour me prévenir. Cela te dirait un petit déjeuner entre potes ? ».

-----Petit déjeuner ? Se bourrer la gueule, alors qu'il n'était même pas huit heures, au bar du coin ? Pourquoi pas après tout. Il serait certainement mieux qu'ici à patienter seul. Ce n'était pas que cela était ennuyant au bout d'un moment, mais presque ...

-----Prenant appui sur ses avant-bras, il se releva donc, afin de se diriger vers la sortie. Traverser des couloirs convexes, gris comme tout ce qui trouvait ainsi, voila ce qu'il aimait faire. Il aimait tant cette couleur, le gris. Ni trop noire, ni trop blanche, ni trop souillée ni trop pure. Tout simplement parfaite. Tout simplement lui. Où était-il ? Si loin de lui, comme un patin désarticulé qui agissait seul, il avançait toujours un peu plus vers la lumière, mais ses pensées vagabondaient si loin de son corps courbé. Il pensait, pensait à son futur, à sa vie si banale qu'il aimait tant, à cette musique qui retentissait à ses oreilles. Nous ne sommes qu'une minuscule partie du monde, perdus parmi plus six milliards d'êtres identiques, mais au fond, lui était bien plus, tant par sa façon de voir les choses que de les aborder. Il était le genre de personne douce, de qui le monde se moquait, mais à qui il pardonnait toujours. Celui qui voulait aider, celui qui voulait que la vie soit belle, un idéaliste tout naturellement. Un simple idéaliste silencieux.

-----Un bruit se fit entendre. Il pensait encore qu'il ne s'agissait que de son imagination débordante, et pourtant ... Le bruit persistait, de plus en plus fort, comme un ronronnement sourd. Ou était-ce peut-être de l'eau ? Il fallait l'avouer, Bill, trop perdu dans la fiction qu'il faisait de sa vie ne fit pas attention à cette interruption, et pourtant ...
Ce qui attira son attention ne fut que cette plainte retenue, comme encore engouffrée dans les poumons de cette personne, comme maintenue au sein de sa gorge.

-----Lentement, il retourna sur ses pas, se rendant compte que ses sons étaient bien réels. Collant l'oreille contre la porte des toilettes pour hommes, il essaya de percevoir une fois de plus ces bruits, et pourquoi pas, les analyser.

-----A l'intérieur, quelqu'un pleurait. Il gémissait telle une bête blessée, mais le plus inquiétant au milieu de ce vacarme plongé dans le silence, fut ce doux clapotis sourd, tel des coups que l'on donnait, sans cesse à la surface de l'eau. Pourquoi dit-on que les murs ont des oreilles alors que c'est aux portes que l'on écoute ?

-----Bill hésita, et finit par entrer. Peut-être que le jeune homme qui se trouvait à l'intérieur avait besoin de lui.



-----Il se tenait contre l'évier, la main tendue sous l'eau froide, glacée même au vu de la chaire de poule qui se formait sur son avant bras. Son autre main, elle, tenait son coude, si fort qu'il aurait pu arrêter la circulation dans tout son bras. Un garrot.

-----En effet, dans le récipient, au milieu du liquide transparent, se mélangeait du rouge, du rouge écarlate, qui ne voulait arrêter de couler. Le jeune homme, blond, serrât encore plus fort son coude, au point que la jointure de ses phalanges devint blanche. Il ne devait pas céder. Il fallait qu'il résiste, encore.

-----Enervé, il souleva son poignet, et le tapa contre le mur. Une trace écarlate se formait sur celui-ci, une trace de mort, de peur aussi.

- Et merde !!

-----Reprenant son but premier, le blond recommença a noyer sa plaie sous l'eau. A la vue de la coupure nette et précise, il ne s'agissait en aucun d'un accident. Cet endroit, où les veines étaient plus visibles, rendant cette peau doucement bleutée, était tant apprécié par les gens qui se mutilaient.

-----Le sang continuait de couler à flot. Son teint se faisait de plus en plus clair, comme si son c½ur n'arrivait plus à émettre assez de sang pour alimenter son cerveau.

- Putain ! Putain ! Putain !

-----Ses gestes se faisaient rapides et paniqués, le sang ne stoppait pas, et ses pauvres doigts en guise de garrot étaient loin d'être suffisants.



-----Bill reconnu immédiatement Tom, un garçon de sa classe. Un jeune homme plutôt sûr de lui, qui ne laissait rien percevoir de sa réelle personnalité. Le préféré des filles, et celui qui n'hésitait pas, en montrant un peu plus que ce qu'il fallait pour les faire battre des cils. Le genre de garçon à ne même pas réaliser la présence du brun.
Mais ce que celui-ci mit plus longtemps à réaliser fut la scène qui se réalisait sous ses yeux. Il ne comprenait pas, ou ne voulait pas comprendre. Tout ce rouge ...
Merde.

-----Tom lui, continuait à paniquer, laissant parfois quelques gémissements de douleur passer la barrière de ses lèvres. Il ne savait plus comment faire. Le bracelet éponge qui était censé protéger les autres de la vue de sa blessure avait pris une étrange teinte carmin, malgré sa couleur initiale déjà foncée. La bande qui se trouvait à coté de lui, était, elle aussi, quasiment inutilisable. Mais diable pourquoi cicatrisait-il aussi lentement ?


-----Bill finit par faire un pas vers son interlocuteur.

- Tu ... Tu as ... besoin d'aide ?


-----Tom sursauta, et se retourna assez facilement. Il était pourtant persuadé d'être seul, mais dans l'embrasure de la porte se trouvait un jeune homme de sa classe. Bill. Il savait pourtant que celui-ci arrivait tôt le matin. Mais sachant son premier cours annulé, il ne pensait le retrouver ici.

-----Pris d'un surplus de panique, le blond s'empara de son bracelet, laissé sur le coté du lavabo, coupa l'eau, et se tourna.

- Non.

-----Cette phrase avait claquée dans cette salle où l'ambiance était déjà lourde. Son ton avait été sec. Trop sec ?

- Mais ... Tu ... saignes.


-----Bill avait toujours détesté la vue du sang. En temps normal il aurait fui aussi vite que le vent qui jouait avec ses cheveux et finit par s'engouffrer dans ses vêtements, mais il ne fit rien. Peut-être était-ce le regard affolé du blond qui le retenait, ou alors ses longues stries de sang qui continuaient à se former sur son avant bras.

- Non, tout va bien j'ai dit.


-----Le blond se dépêcha de réenfiler son bracelet et se dirigea d'un pas déterminé vers Bill, avant de bousculer l'accablé qui se trouvait devant la porte.

- Dégage.


-----Bill se poussa donc sous les ordres un peu trop stricts. Il finit par se retourner, juste assez vite pour voir Tom s'enfoncer dans les couloirs, toujours une main sur son poignet blessé.




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Voici le chapitre 1, en espérant qu'il vous plait toujours autant =)
Merci pour toutes vos visites et vos coms, pour un premier jour d'existance, je trouva ça assez impressionnant *-*

Vos impressions ?

# Posted on Saturday, 29 March 2008 at 6:53 PM

Edited on Sunday, 30 March 2008 at 3:34 PM

De retour ... Enfin !

De retour ... Enfin !
DES MES EXAMS FINIS, VOUS ME REVEREZ ICI =).

Et c'est pas comme si vous aviez une dizaine de chapitre, et que le suspens était insoutenable ... Je prèfére avoir quelques chapitre d'avance, c'est tout =)

Cerise

# Posted on Monday, 31 March 2008 at 4:40 PM

Edited on Saturday, 27 June 2009 at 6:35 PM